Constant Omari décante la crise à la fédération équato-guinéenne de football après avoir rencontré le président Teodoro Obieng Nguema Mbasogo

Constant Omari (CAF/FIFA), Président Teodoro Obieng Nguema Mbasogo

Un succès retentissant pour Constant Omari. Le président de la fédération congolaise de football association vient de décanter la crise qui plombait la crise du football guinéen.

Mais avant d'y arriver, le délégué de la Fifa et de la CAF s'est entretenu avec le chef de l'état équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Après le Président de la République, il a échangé également avec son fils, Teodorin Nguema Obiang, le vice-président de la république chargé de la défense, sur le même sujet. « Tout s'est bien passé », explique Omari visiblement ravi d'être compris au sommet de l'état.

De leurs entretiens, il s'est dégagé une convergence de vues pour solutionner le problème qui empoisonnait le climat au sein de la fédération équato-guinéenne de football. Deux poids lourds du football équato-guinéen se disputaient le contrôle, mieux le leadership de la Fédé.

Et la mission lui confiée par la Fifa/ Caf s'inscrivait dans le cadre de la résolution de litiges récurrents au sein de la fédération équato-guinéenne de football. Donc, il fallait à tout prix mettre fin à un conflit ouvert entre le président de cette fédération qui est, en même temps, ministre des sports et de la jeunesse et le vice-président qui a aussi pignon sur rue.

Après avoir écouté les deux parties, le membre du comité exécutif de la Fifa et de la Caf a bien cerné le problème. Il a communiqué le point de vue de l'organe faitier du football mondial était clair. « Pas de politique dans le football ».  Séance tenante, le chef de l'état équato-guinéen a demandé à son ministre des sports de faire le choix. Un choix difficile entre rester au gouvernement ou demeurer à la tête de la fédération. Le Ministre a opté pour la fédération.

L'accord trouvé. Constant Omari a prodigué de sages conseils aux intéressés. La sérénité a regagné la fédération. Mission donc accomplie pour l'un des ténors du football africain. Heureux qui comme Constant Omari a su user d'une bonne stratégie, de la finesse et la diplomatie de proximité pour arriver à résoudre ce conflit qui a miné, des années durant, le développement du football équato-guinéen.

Dirigeants politiques et du football guinéen ont jeté des fleurs à ce digne fils du Congo-Kinshasa qui s'est toujours battu, selon eux, pour le développement du football africain. Omari a regagné Genève, au siège de la Fifa, pour faire son rapport à sa hiérarchie.

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