Flash, Flash, Flash — Brigade de la Mort : Révélations inédites sur les tueries en série en cours dans la ville de Lubumbashi

Joseph Kabila, Kyungu alias Gédéon, General Delphin Kayimbi, Général John Numbi, Général Jean-Claude Yav

Nous venons d’apprendre le départ de joseph Kabila pour un séjour de 5 jours à Dubaï, mais c’est un escadron de la mort qu’il a laissé derrière lui.

En effet, la Capitale du cuivre vit une insécurité digne de la plaine de Gaza. On pille, on tue, on viole. Tout cela se passe sous un silence complice et coupable de toutes les autorités politico-administratives. Quant aux Autorités des forces de l’ordre et mêmes militaires, c’est la passivité. Elles sont promptes à réagir dès qu’elles apprennent que Moïse Katumbi s’apprête à regagner sa ville.

En ce moment-là, le quartier Golf aux alentours de l’avenue Lufoyie est quadrillé. On déploie une artillerie lourde digne d’une expédition lors d’une guerre mondiale. À l’occasion de ces genres de circonstances, le peuple Katangais découvre des armes hyper sophistiquées.

Depuis un certain temps, des tueurs sans scrupule se déversent dans cette ville. Personne ne sait d’où ils viennent. Quels sont les mobiles de leurs tueries ? Qui est leur commanditaire ?

Après une enquête minutieusement fouillée, nous sommes en mesure de livrer à la Population Congolaise,  spécifiquement à la population Lushoise  l’identité réelle de ces tueurs.

Pour mémoire, les katangais se souviennent de la « fameuse  reddition » d’un certain Kyungu alias Gédéon. La fameuse reddition commanditée par Joseph Kabila Kabange et minutieusement négociée par un Certain Général d’opérette John Numbi. La logistique savamment mise à sa disposition par le fameux général Delphin Kayimbi sous la supervision des renseignements militaires menés par le Général Jean-Claude Yav.

Le tapis rouge qui avait été déroulé pour recevoir cet anthropophage canibal ainsi que l’amnistie dont lui et ses troupes avaient bénéficié avait un objectif clair et concis : le moment venu les utiliser pour créer l’insécurité au Katanga et imputer l’action de ses miliciens à Moïse Katumbi.

Ce schéma a lamentablement échoué. Joseph Kabila était en vain obligé de rendre le tablier présidentiel de la manière que nous connaissons. Ce faisant que Kyungu Gédéon et ses miliciens avaient officiellement fait allégeance au PPRD et à Joseph Kabila, ce dernier  s’était engagé à leur verser une rente mensuelle sur des fonds publics. Ainsi, ses bandits de grand chemin bénéficiaient d’un viatique honorable sous le dos du Peuple congolais (sic).

Joseph Kabila n’occupe plus le fauteuil présidentiel, les miliciens de Kyungu Gédéon ne perçoivent plus rien du trésor public. Joseph Kabila instruit les Généraux John Numbi, Delphin Kayimbi et Yav  pour que le plan d’insécurité généralisée dans l’ex-province du Katanga soit relancé. Cette fois-ci, il faut trouver à qui imputer cette insécurité.

Joseph Kabila décide d’imputer cette insécurité généralisée à l’incapacité  du Président  Félix Tshisekedi de maintenir le Pays en état unitaire de sécurité. Et ce plan est lancé et amplifié alors que le Président de la République se trouve aux États-Unis en visite. Il ne faut pas lui laisser la latitude de « déboulonner le système dictatorial » dont il a hérité.

Joseph Kabila n’a pas quitté son obsession de reprendre le pouvoir et sécuriser les fruits de sa prédation pendant les 18 années passées à la tête de ce Pays. Années au cours desquelles, il s’est tapé une richesse incommensurable.

Le peuple Congolais n’a qu’à se référer au discours d’intronisation de la candidate Jeanine Mabunda au perchoir de l’Assemblée Nationale. Cette dernière qui a été à la base de la constitution de cette fortune suite aux spoliations et bradages du patrimoine du portefeuille de l’état congolais au profit de Joseph Kabila, n’a pas eu froid aux yeux que de « ... remercier le Président de la République pour le choix porté sur sa modeste personne… ». Donc dans leur psychologie, Félix n’est qu’un intérimaire pour quelque temps. Comprenne qui pourra.

Le salut dans cette situation réside dans cette prise de conscience générale que Joseph Kabila reste l’obstacle majeur à la démocratisation et la sécurité du pays. Martin Fayulu doit comprendre que les dés sont jetés et donner du temps à Félix Tshisekedi pour concrétiser sa promesse: Soit il mène une opposition républicaine en attendant les prochaines échéances électorales soit, il accepte de composer avec Félix pour extirper cette épine que constitue Joseph Kabila.

Quant à Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi, ils peuvent mêmement mener une opposition républicaine. Que Moïse Katumbi sache qu’en sa qualité de leader et Notable du Katanga, il doit déployer tous les artifices pour que le Peuple du Katanga recouvre la paix et la sérénité comme jadis, quand il fut Gouverneur de cette province unifiée.

La vigilance reste de mise.   

 

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