Flash, Flash, Flash: Premier Round — Felix Tshisekedi Décroche Face à Joseph Kabila

Felix Tshisekedt et Joseph Kabila

La dernière tournure dans le feuilleton de la soit disant alternance pacifique, nous dit clairement et sans ambages que Joseph Kabila reste le vrai détenteur du pouvoir.

En effet, après un échange fortement musclé, qui a forcé bien d’admiration à travers nombreuse couche de notre population, Felix Tshisekedi vient une fois de plus de décevoir le peuple Congolais. Disons-le tout de suite, Felix Tshisekedi n’est pas l’ennemi du peuple congolais. Joseph Kabila reste l’entrave majeure dans la marche démocratique de la RD Congo. De ce fait, tout moyen pour le déminer le terrain politique est une bonne stratégie. Que s’est-il donc passé à Kingangati et depuis quand un président sortant peut convoquer un président légitime ?

Réunion a Kingankati entre Joseph Kabila et Felix Tshisekedi

En effet, dans sa réunion avec les officiers étoilés qui ont suivi son échange téléphonique entre Joseph Kabila et Felix Tshisekedi, ce dernier ayant peur de menaces, il décida de répondre a la convocation de Kabila dans son domaine privé pour discuter des affaires aussi importante sur la vie politique de la nation.

Felix Tshisekedi a oublié que le Président de la République est une institution, et non seulement un acteur politique. Pire encore, il lui a été interdit pour la seconde fois — après la signature de l’accord secret qui avait arraché la victoire à Martin Fayulu — de se présenter à Kingankati avec  de son directeur de son cabinet que les kinois appellent communément Coach.

Il est clair que Joseph Kabila est passe à une vitesse supérieure pour isoler, contrôler et confiner d’avantage la présidence protocolaire de Felix Tshisekedi. D’après nos fins Felix Tshisekedi fut oblige de se plier aux injonctions de Joseph Kabila  et est retourné la queue dans les pattes au point d’être hué par certains Kinois qui l’on vu revenir de Kingankati de vive allure. Ce qui justifie le communique conjoint en attache entre le FCC et CACH. Une reddition et soumission à l’autorité du vrai détenteur du pouvoir en RD Congo, Joseph Kabila. Pourtant, Felix Tshisekedi était dans une posture difficilement attaquable sur le plan légal.

Que Nous Dit la Constitution ?

La constitution de la RD Congo stipule dans son article 78 que « Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci …Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois ».

Felix Tshilombo Tshisekedi avait dit en Namibie qu’il n’accepterait jamais d’être un président protocolaire, qu’il était le vrai détenteur du pouvoir, et qu’il devait nommer un informateur conformément à l’article 78 précité ci-haut. Sous pression de Joseph Kabila, il a capitulé en quittant le cadre constitutionnelle pour mettre en exergue un second accord entre CACH et le FCC pour nommer un premier ministre imposé par Joseph Kabila.

En réalité, la position du FCC qui réclame la majorité des députés aux législatives est théoriquement confortable mais, cette coalition même si modifiée après les élections avec un statut particulier reste une plateforme électorale composée de dizaines de partis ou regroupements politiques. Par conséquent, ce n’est pas un groupe parlementaire. Le ralliement de ses différentes composantes à une majorité n'est donc pas automatique et ca nécessite la nomination d’un informateur conformément à la Constitution.

La Soumission de Felix Tshisekedi

De ce fait, quand bien même les élections à tous les niveaux étaient frauduleuses, il n’y a toujours pas un parti politique qui détient à lui seul, la majorité parlementaire en RD Congo. Ce qui justifiait le comportement de Bahati Lukwebo a qui Joseph Kabila a dit de se taire en échange d’un poste de vice premier ministre.

Quant à Felix Tshilombo Tshisekedi, il avait totalement raison de résister aux injonctions de Joseph Kabila pour prévaloir la constitution, mais malheureusement, les menaces de Joseph Kabila l’on fait plier totalement au point d’oublier le slogan « Felix, Papa Alobaki, le Peuple d’Abord ».

En effet, dans le communiqué conjoint signé par Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC et Jean-Marc Kabund, président intérimaire de l'UDPS (CACH), nous montre clairement que la République Démocratique du Congo, est dirigé par un président de facto (Joseph Kabila) et dejure (Felix Tshilombo Tshisekedi), Président Protocolaire.

La citation « Président de la République  Honoraire (entendez le Guide Suprême), d’accomplir les devoirs de sa charge permettant au Chef de l’Etat de procéder a la désignation du Formateur du Gouvernement” confirme les faits indéniables.

Peuple Congolais, Choisissez Votre Poison

Ainsi, Joseph Kabila peut nommer un filou comme Albert Yuma, un étranger comme Azarias Ruberwa pour réparer les verres cassés avec Kigali ou carrément une autre marionnette sous sanctions internationales Emmanuel Shadary, ou un des irréductibles Henri Yav.

Bref, il ne faut pas compter sur Felix Tshisekedi. En état prisonnier de ses accords secrets avec Joseph Kabila, il fait du peuple congolais esclave. Ne devrions-nous pas donner raison au cardinal Monsengwo pour avoir déclaré : « Si on voulait mettre fin une fois pour toute au système de gouvernance de Kabila, Monsieur Félix Tshisekedi aurait simplement dû reconnaitre sa claire et nette défaite, ne pas se faire nommer, féliciter le vrai vainqueur et le régime de Kabila allait s’effondrer » ?

Nous invitons le peuple congolais, y compris nos frères Kasaiens, de quitter le fanatisme aveugle pour continuer la lutte de la libération du Congo.

En Conclusion, nous ne serons jamais en paix, tant que Joseph Kabila continuera à exercer le pouvoir.

La résistance doit continuer.

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