JOSEPH KABILA A DEMANDE A MATATA MPONYO DE DEMISSIONER AVANT LE SOMMET DE LUANDA

Matata Mponyo, Premier Minsitre de la RDC

Luanda va bientôt abriter le 7eme sommet des chefs d’Etat, qui va se pencher sur le mécanisme de surveillance régional de la paix, la sécurité et le Cadre de coopération en RD Congo et dans la région des Grands Lacs.

D’après l’Agence Reuters, la réunion a été convoquée a l'initiative de l’Angola, qui préside la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), en coopération avec l’Union africaine (UA), la SADC et l’Organisation des Nations Unies (ONU), visant à évaluer la situation actuelle en RDC et prévenir l’aggravation de la situation politique qui a déjà coûté la vie à plus de 50 personnes.

Toujours d'après Reuters, dans l’ordre du jour de ce sommet, "les chefs de l'Etat analyseront  aussi la situation au Burundi, le Sud-Soudan, la République centrafricaine (RCA), ainsi que l’évaluation du rapport sur la mise en œuvre de la paix, la sécurité et le cadre de coopération pour la RDC et la région : La mise en œuvre des engagements nationaux, régionaux et internationaux ".

Tous les yeux sont braqués sur Luanda bien que nous savons que le sommet en tant qu’un syndicat de dictateurs, va tout d’abord protéger un de leurs — entendez Joseph Kabila — même s’il est le maillot le plus faible de la chaine de dictateurs qui domine encore l’Afrique Centrale.

Cette réunion est très importante pour la survie du régime de Joseph Kabila. Pour ce faire, son « brain-trust » a utilisé la même formule qui a fait marché ses preuves. Mettre les présidents qui vont se reunir et la Communaute internationale devant un fait accompli. De ce fait, le président Joseph Kabila a demandé à son Premier Ministre, Matata Mponyo de DEMISSIONER avant le 26 octobre 2016. Nous attendons donc à n’importe quel moment que l’annonce de la démission « involontaire » de Matata Mponyo soit rendue publique. Ce sera un autre pas dans le glissement de Joseph Kabila conformément aux accords de la cité de l’OUA ou une frange minoritaire de l’opposition, a scellé le sort de 80, 000, 000 en violant la Constitution.

Les chefs d’Etat discuteront également de la neutralisation des forces négatives et le rapatriement des combattants désarmés en RDC. Vous vous rappelez que l’accord-cadre avait été signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba (Ethiopie) et avait établi une série d’obligations pour le gouvernement de la RDC, les pays de la région et la communauté internationale. Que la population Congolaise ne s’attende pas que la paix va soudainement être établi a Béni et Kananga.

A titre de rappel, ces dictateurs africains ont totalise166 années au pouvoir, soit une moyenne de 23.7 ans par président ! Que le peuple Congolais ne croit pas qu’un miracle va jaillir soudainement de Luanda et négliger l’article 64 qui entre en force le 20 décembre 2016.

Par ailleurs, cet accord avait prévu la réforme du secteur de la sécurité et de l’administration publique, la consolidation de l’autorité de l’Etat, la promotion de la décentralisation, le développement économique, la réconciliation nationale, l’expansion des infrastructures et la conduite des élections.

Selon le document, les pays de la région devraient éviter de l’aide ou un abri à des groupes armés à respecter l’intégrité et de la souveraineté des pays voisins et de renforcer la coopération régionale, alors que la communauté internationale devrait soutenir la mise en œuvre du pacte sur la sécurité, la stabilité dans la région des Grands Lacs.

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