Comment Les « Bons Baisers de Russie » Nous Interpellent Tous

She Okitundu en Russie

Il ne s’agit pas du film « Bons Baisers de Russie (From Russia with Love) » par James Bond. C’est beaucoup plus important que cela. Comme vous allez le voir dans les paragraphes beaucoup plus bas, les réflexions d’un de nos lecteurs sont très, très et très pertinentes et méritent une attention. Il a postulé que la CENCO n’a pas rempli sa mission et de ce fait, le plan-B doit être considéré. Franchement, nous en étions éberlués et nous avons jugé bon de partager et les livrer à votre sens critique. Si cela arrive à soulever un débat et un échange d’idées, tant mieux. Vos commentaires « pour » et/ou « contre » sont les bienvenus.

En effet, désavoué à travers le monde, traité comme un paria malgré ses 15 milliards USD volés de caisses de l’Etat ou de ventes illicites des contrats miniers et énergétiques, Joseph Kabila dépêche She Okitundu, vice-premier ministre et son ministre des affaires étrangères pour baiser la main du maître du Kremlin, « l’homme le plus puissant du monde ».

A titre de rappel, les « Bons Baisers de Russie (From Russia with Love) » auquel l’audio de français fait allusion est un film britannique long métrage réalisé en 1963 autour du personnage de James Bond alias 007. Mais cela a éveillé un sursaut patriotique dans un de nos milliers de lecteurs que nous allons vous livrer ici-bas. Nous vous demandons de lire le texte en entier jusqu’à la fin pour en saisir la quintessence.

A propos de ce film, Wiki nous dit qu’« en pleine guerre froide, le dernier joyau technologique soviétique tombe entre les mains du SPECTRE, la redoutable organisation criminelle dont le Dr Julius No faisait partie. Les services secrets britanniques se doivent de le récupérer et chargent James Bond d’y parvenir. Mais cette affaire cache en réalité une redoutable mise en scène du SPECTRE pour piéger 007 en misant sur son point faible, les femmes ». Notons qu’une organisation comme SPECTRE n’est pas au Congo, ce qui a incité un compatriote à distiller le concept dans ce qui est faisable au Congo, eu égard à la situation pourrie et chaotique dans laquelle se complait Joseph Kabila et les différents membres du Gouvernement, Parlement, Sénat et Juge qui ont peur d’être sanctionnés par le peuple.

Notons également que, She Okitundu n’est pas James Bond malgré qu’il soufre de la même faiblesse – les femmes. Il n’est pas non plus Tov Kronsteen et ni Mac Adams, deux champions de jeu d’Echecs qui se disputent le championnat à Venise dans le film. Ce qui nous amène a la question suivante :

Qui a donc conçu le plan soviétique pour Joseph Kabila ? Qu’importe – que ça soit She Okitundu en personne, le général François Olenga, Kalev Mutond ou un érudit à Kigali —, nous vous livrons ci-après, les réflexions d’un de nos fans portant l’alias de Mbunda242 dont nous taisons la vraie identité.

Joseph Kabila dit-il est semblable a quelqu’un qui chevauche un tigre affamé. S’il descend du tigre, il est tout de suite dévoré vivant par le tigre. Il ne peut pas non plus appeler au secours. Il renchérit, « il a si peur de l’inconnu qu’il n’a même pas suivi les conseils du Pape François ». Bref dit-il, « il n’y a aucun espoir d’une impulsion personnelle et délibérée de Joseph Kabila pour quitter le pouvoir ».

Toujours dans les mêmes réflexions, Mbunda242 écrit « Son [Joseph Kabila] choix reste de chevaucher le tigre jusqu’à ce que le tigre soit fatigué et tombe impuissant par terre, incapable de donner un seul coup de patte mortelle. Mais, qu’arrivera-t-il si le tigre arrivait à le jeter à la renverse sur le sol ? C’est un risque que Joseph Kabila voudrait bien prendre ? » Que peut être un acte qui peut inciter le tigre d’éjecter Joseph Kabila ? Difficile à imaginer après la mort de Tshisekedi, mais pas pour Mbunda242.

D’après Mbunda242, « c’est un peuple humilié, appauvri, décimé, violenté qui attend Joseph Kabila au tournant. Ce tigre (entendez le peuple congolais) avait déjà sorti ses griffes les 19 et 20 septembre 2016. Les griffes étaient rétractées (dans les pattes) par suite de la facilitation de la CENCO qui avait prêté sa réputation et haute autorité morale et spirituelle pour demander un sursis ». Il ajoute, « maintenant que la CENCO a tenté et échoué, la voie est libre à présenter d’autres réflexions… ».

Dans une brève plongée dans la géopolitique, Mbunda242 déclare qu’« à la suite du changement de garde aux Etats-Unis et les turbulences depuis la prise de pouvoir par le nouvel occupant de la maison blanche, Joseph Kabila pense que le « tigre [entendez le peuple Congolais] est fatigué et qu’il peut maintenant tout se permettre : Les massacres à Béni continuent, massacre au Kasaï, carnage à Kimpese et chasse à l’homme à Kinshasa, etc. C’est dans une impunité désarmante, humiliante et totale qu’il opère. Ne parlons même pas de 48 fillettes et femmes qui sont violées chaque heure à l’Est ». Tout ça ajoute-t-il, « pour subjuguer le peuple Congolais et l’accepter comme sauveur, garant de la paix » ?

Dans d’autres cieux et d’autres circonstances dit-il, « un petit groupe de justicier patriote se serait organisé pour lui prouver le contraire. L’arithmétique d’une entreprise justicière et asymétrique vis-à-vis du pouvoir illégal et illégitime de Joseph Kabila est très simple et ne cherche qu’un ou plusieurs preneurs pour chasser Kabila en utilisant le seul langage qu’il comprend : la force ».

Nous vous livrons ici-bas sans paraphraser, les autres parties de la réflexion de Mbunda242 dont nous avons masqué le vrai nom sur notre site. Voici donc, la suite du texte de Mbunda242 qui se marie a l’entrée en force de l’article 64 ou la déclaration de fin de médiation par la CENCO. Bien entendu, nous vous présentons ce raisonnement comme une opinion scientifique et non comme une directive :

La nouvelle démarche de Joseph Kabila auprès du Kremlin, nous renvoie vers les années 1960, juste après notre Independence, années pendant lesquelles les troubles que le pays connait ont été conçues et ont balisées l’avènement d’un ancien taximan comme président de la RD Congo — pour un pays aussi riche et plein des gens capables — a été rendu possible.

Dans le corps défendant de Congolais, il faut non pas un sursaut national, mais juste le sursaut d’un petit groupe de justiciers patriotes. Le microgroupe ne doit pas dépasser 8 membres, en fait 5 membres seraient le chiffre idéal pour être effectif et éviter toute compromission. Les plus il y a de tels groupes à Kinshasa, Lubumbashi et Goma, le mieux pour éparpiller la force de frappe de Kabila, la rendre inefficace et ainsi accélérer sa chute.

Chacun de ces microgroupes restreints, autonomes et ultrasecrets doit faire le pacte de se lever et tomber comme un seul homme, et cela jusqu’au sacrifice suprême. Ce groupe ne doit que communiquer par codage. Leurs frères et époux ne doivent pas connaitre leur activité. Ce groupe ne peut pas comprendre un membre qui n’a pas, au minimum d’un diplôme d’Etat, car c’est l’intelligence qui doit triompher sur la force brute de Joseph Kabila. Enfin ce groupe ne doit pas poser des actes de violence contre la population et doit avorter toute opération qui compromet la vie de civils. Ce groupe doit se fondre dans la population aussitôt la fin d’une action ponctuelle. Par contre, tous ceux qui soutiennent ou rendent la machine meurtrière de Joseph Kabila possible, sont des cibles légitimes.

Imaginez que l’ANR de Kalev Mutond soit mis au courant qu’il y a un complot contre Joseph Kabila par un petit groupe de justiciers compatriotes qui se trouve dans une maison non identifiée à Ngiri-Ngiri. Il est tout à fait logique que toute la zone de Ngiri-Ngiri soit quadrillée et chaque maison fouillée.

Pour accomplir une telle besogne, un bataillon de 500 à 1000 hommes (militaires/policiers) va descendre sur place, mais ne va rien trouver. Faites attention à l’arithmétique. Si le groupe n’est composé que de 5 membres, cela fait un rapport de force de 1000 /5 = 200 ; en termes de base, le gouvernement enverra 200 militaires pour éliminer un (1) justicier patriote. C’est important, et vous comprendrez pourquoi un peu plus bas.

Le cout de l’opération pour le petit groupe de justiciers patriotes avoisinerait 15 USD (3 $ X 5) par jour. Du côté du gouvernement, l’opération couterait (détournement compris, matériels, transports et autres logistiques) 1000 X 500U $. Arrondissons les chiffres à 1millions USD (coût des opérations plus le « matabishi » des généraux). En bref, sur le plan des couts opératoires, le rapport est de 1 000 000 /15 ; un rapport de 1 « membre du microgroupe » à 66 666 « militaires/policiers ». Ne confondez pas ce chiffre au signe biblique… c’est juste un hasard arithmétique.

Connaissant que ni le Fonds Monétaire International et ni la Banque Mondial ne pourront pas le secourir, ce rapport d’environ 1 à 70 000 (66 666 arrondis) devient très important, car ça démontre que Kabila ne peut pas tenir longtemps si les microgroupes sont créés à Kinshasa, Lubumbashi et Goma en même temps et s’ils posent des actions imprévisibles et aléatoires. Joseph Kabila et ses militaires doivent rester aux aguets 24 heures sur 24.

Maintenant, imaginez qu’un des microgroupes de Justicier patriotes passe à l’action et mette la main, non pas sur le président, mais un de ses lieutenants et la porte a la connaissance du public. Les couts opératoires du gouvernement vont décupler, car tous les lieutenants de Joseph Kabila vont devoir mettre leur famille à l’abri et vont chercher une protection bien musclée : Les couts passeront de 1 million à 10 millions/par jour. Si 10 groupes se déclarent dans la ville de Kinshasa, le gouvernement devra mobiliser environ 10 millions USD par jour si pas plus.

En ce moment précis, Joseph Kabila sera dans l’impasse, car il ne pourra pas faire un appel de fonds de ses multiples comptes dans les paradis fiscaux à l’étranger. Il ne pourra pas non plus compter que sur la Banque Centrale et la Gécamines. Mais combien de temps peut-il tenir ?

Le maillot faible de la chaine (entendez son entourage) va commencer à craquer et de fil en aiguille, Joseph Kabila devra soit se replier à l’intérieur (KINDU probablement) ou cherchera une voie de sortie honorable aussitôt qu’il se sentira trop exposer.

Imaginez maintenant que parallèlement à l’initiative de patriotes justiciers qu’un autre groupe des patriotes de la diaspora se cotisent et le trainent en Justice (oubliez la CPI) dans la cour fédérale américaine de New York, spécialisée dans les actes criminels des hommes d’Etat (même en fonction) du genre Joseph Kabila.

Eh bien, il sera pris dans un étau. Kigali ne pourra pas le protéger à Kinshasa et à New York. Les coûts initiaux pour retenir une très bonne firme d’avocats peuvent avoisiner 50 000 à 100 000 USD qu’un groupe de 1000 Congolais de la diaspora peut facilement amasser. Le gain – quand bien même on ne peut pas ressusciter les morts — est immense, pour les victimes de Béni, Lubero, Kasaï et Kimpese, on pourra demander de dommages et intérêts de l’ordre de 5 à 10 milliards d’USD que la courte spéciale Américaine peut saisir dans les comptes offshore de Joseph Kabila ; payer les familles de victimes ; et le reste (1/3) à ceux qui auront cotisé et les avocats.

Bien entendu, ces réflexions ne sont qu’un brouillon que chacun peut remanier à sa façon vu la protection par l’article 64 de la Constitution congolaise. Ca ne sera pas un acte de terrorisme tel que Lambert Mende va crier partout en oubliant les actes ignobles posés contre nos frères et sœurs innocents dans le Kasaï par ce régime, est plus que criminel. Les opérations de FARDC et ses mercenaires, bien qu’ils le nient, est du terrorisme pur et simple sous couvert d’un Etat brigand et criminel.

Malgré les jérémiades de Lambert Mende, il faudrait prendre cela comme un acte de self-défense. Pour ceux qui ne le savent pas, « La légitime défense est un concept souvent abordé en droit international et sa reconnaissance explicite dans l’article 51  de la Charte des Nations unies l’a rendue encore plus présente ». Bref, c’est un acte de self-défense de réfléchir pour stopper la terreur à Béni, dans le Kasaï, et les « viols utilisés comme armes de guerre et de conquête» sur nos fillettes, nos sœurs, religieuses et maman à l’Est.

Avec la poursuite judiciaire à New York, les Congolais auront de ce fait, bipasser l’inaptitude de la communauté européenne, la complaisance de l’ONU et le brouillard dans lequel le gouvernement de Donald Trump est plonge. Pour le moins qu’on puisse le dire, les preuves sont très accablantes contre Joseph Kabila.

Ainsi, de la pression à triples dimensions, interne, externe et microgroupes, il ne restera plus qu’à l’opposition de monter le ton, déclarer la fin du régime de Joseph Kabila et former un gouvernement de coalition pour préparer les élections et pour que les meilleurs des candidats gagnent. Les microgroupes de justiciers patriotes auront accompli ce dont la population ne peut pas accomplir. C’est bien ça la résistance.

 

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