Prise en otage des accords de la Saint-Sylvestre : Jean Lucien Bussa est-il un homme perdu ?

Jean Lucien Busa, député de l'opposition et porte-parole du Front des démocrates

Après le brouhaha de la signature des accords de la Saint-Sylvestre, on se retrouve, une fois de plus dans un autre cul-de-sac. Apparemment, le président ne peut pas démettre le Premier Ministre s’il ne démissionne pas. En d’autres mots, Impossible d’avancer, car une petite frange de l’opposition voudrait prendre ces accords pourtant plus holistiques que les accords de la Cité de l’OUA en otage.

Comme dans un film de Hollywood, il ya l’acteur principal, Sammy Badabanga à qui le Président sortant Joseph Kabila avait miroité le poste de premier tout en sachant qu’il allait le plomber avant de le couler dans le vaste océan de la politique Congolaise et le plus virulent des ses acolytes, Jean Lucien Bussa.

En tant que porte-parole de la coalition de l’opposition Front des démocrates, n’avait-il pas dénoncé le mercredi 10 août, au cours d’une conférence de presse à Kinshasa, « une propension » à vouloir éviter l’élection présidentielle en termes ?

« Le président Kabila doit assumer sa responsabilité. Parce que sous son leadership, le cycle électoral n’a pas été correctement mené. Il y a cette propension à vouloir éviter l’élection du président de la République ». Qu’il démissionne et comme un homme, qu’il cesse de pleurnicher comme un gosse à qui on a ravi des sucettes pour qu'on programme ces élections.

Dans cette prise d’otage — de la Primature et du Gouvernement —, les actions et le passé de Bussa ont été passés au peigne fin par le journaliste d’investigation Sisco Mayala dans les paragraphes qui suivent. Est-ce Bussa est un homme perdu comme le propose Mayala ? A vous d’en juger.

Le Président du CDER est presque honni de la population. La population accuse Bussa au même titre que Kamerhe d’avoir donné des béquilles à Joseph Kabila pour se maintenir au pouvoir à la suite du fameux accord du militaire Tshatshi, qui a accouché d’une souris.

Ce qui énerve, l’opinion, c’est le faite que Bussa refuse de signer l’accord de la CENCO pour protéger son petit poste sous prétexte que l’accord du camp Tshatshi selon lui demeure le seul accord qui puis sortir la RD Congo de la crise politique. Pourtant, c’est faux.

Ce qui motive Bussa de défendre ce mort ne du camp Tshatshi, est que Bussa veut seulement protéger son petit poste de ministre de plan. Lequel poste dont il fait des insomnies en refusant partir de se portefeuille où il pense se renflouer les poches au détriment de la population.

C’est minuscule opposant sans ancrage sociologue et qui n’a pas opinion sur rue, élu dans un petit village, mais curieusement avec un verbe facile et pense être un éléphant politique en RD Congo. Or, c’est une illusion de sa part. C’est ce faux opposant de Bussa, qui entente Badibanga de ne pas rendre le tablier bien qu’un accord ait été signé entre les vrais opposants et la majorité.

Bussa dit ses collaborateurs qu’il est appelé à laisser des traces indélébiles au sein de son ministère à l’issue de son mandat. Faux et archi faux. C’est purement du mensonge de la part de cet ex-MLC.

Dans l’idée selon laquelle, il veut être et demeuré ministre pour remplir les poches afin de se présenter à la présidentielle de décembre. Ce qu’il a toujours mis en porte en faux avec son vieil ami Kamerhe dont il envie le leadership, qu’il accuse d’avoir construit avec l’argent de l’Etat.

Et, Bussa y pense y faire pour se construire comme son ami Kamerhe, qui lui a roulé comme un gosse en allant signer l’accord de la CENCO. La question qui se pose ici, ce faux grand de Bussa, travail-t-il pour les intérêts du peuple ou pour son propre intérêt ? Si tel n’est pas le cas, qu’il cesse de faire du chantage pour signer l’accord de la CENCO.

Au cas contraire, c’est un opposant à la solde de Joseph Kabila. Quiconque le connaît, le sait aussi bien que Bussa est un agent double au service de Kalev. Du fait d’avoir travaillé au sein de cette structure, alors SNIPE avec André Alain Atundu Liongo, porte-parole de la Majorité Présidentielle.

Sisco Mayala

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